Rencontre avec les représentants du camping caravaning

Comme elle s’y était engagée en avril dernier, Annick GIRARDIN a organisé en fin de semaine dernière une rencontre à sa permanence avec des représentants de l’association Camping-caravaning de Miquelon-Langlade.

Tel qu’ils l’avaient souhaité, le Député a pu évoquer avec eux la vie dans les campings aménagés sur Miquelon (à Mirande et dans le Cap) et sur Langlade (principalement au Ruisseau Debons), mais aussi mieux appréhender les besoins et les souhaits de l’association.

Le Camping-caravaning est une partie de l’activité touristique et commerciale non négligeable de Miquelon, il faut la préserver, mieux l’organiser et même la développer.

Un diagnostic de sécurité pour la route de Savoyard

Il y aura un an dans quelques jours, le Député saisissait par courrier le Préfet de l’Archipel afin de lui relayer les craintes de certains riverains de la route de Savoyard et leur souhait de voir s’organiser une réflexion sur les aménagements devenus nécessaires de cette route et de ses abords.

Une quinzaine de jours plus tard, Jean-Régis BORIUS informait Annick GIRARDIN qu’il avait pris en compte ses inquiétudes et celles des riverains, et qu’il envisageait un étude avec l’appui notamment du CETE Normandie-Centre qui dispose dans ce domaine des compétences reconnues.

Par courrier daté du 14 mars 2011, le Directeur de la DTAM avise le Député que « les conditions du lancement de ce diagnostic sont maintenant réunies » et « que les premières enquêtes vont être lancées dans les jours qui viennent« .

Courrier DTAM : detam140311.pdf

 

Aménagement de la route de Savoyard : la réponse du Préfet

Le 30 mars dernier, le Député saisissait le Préfet afin de l’informer des inquiétudes exprimées par certains riverains de la route de Savoyard et de leur souhait de voir s’organiser une réflexion sur les aménagements devenus nécessaires de cette route et de ses abords.

Dans sa réponse datée du 15 avril, Jean-Régis BORIUS confirme dans un premier temps à Annick GIRARDIN l’évolution significative du trafic sur cette voie : « La route nationale n°l est effectivement une voie de liaison dont le statut a connu une évolution sensible ces dernières années. En effet, le développement de l’urbanisation le long de l’axe et la multiplication des accès particuliers ont renforcé son rôle en terme de desserte locale. »

Le Préfet poursuit en expliquant que : « L’entretien et la maintenance de la chaussée incombent à l’État. Une étude menée par le laboratoire régional de Rouen (MEEDDM) a permis de confirmer la nécessité d’entreprendre des travaux de confortement afin d’assurer la pérennité de l’ouvrage.
C’est ainsi que nous avons obtenu en 2010 le financement du renforcement de la section de chaussée la plus dégradée située entre l’obélisque et la route de ravenel (c’est d’ailleurs dans ce cadre qu’en 2009, nous avions pu financer le confortement de sections de la RN2).
 »

Concernant les inquiétudes et les aménagements souhaités par les riverains dont s’est fait l’écho le Député auprès de lui, le Préfet explique que : « La problématique des usagers de cette voie que vous évoquez dans votre courrier, va naturellement bien au-delà de ces aspects liés à la pérennité de la chaussée. Elle va aussi au delà des préoccupations des riverains de savoyard compte tenu des multiples autres usages de cette route (desserte de la zone d’activité, de la carrière, de la zone de loisirs, de la plage de savoyard, lieu de promenade…).
Afin d’aborder une telle réflexion dans les meilleurs conditions, il est nécessaire de pouvoir disposer d’un diagnostic préalable comportant une analyse multicritères
balayant entre autres, (la liste n’étant pas exhaustive), les aspects liés au fonctionnement de la route elle-même (trafic, vitesses pratiquées, profils, perception, accès….) à ses usages (liaison, desserte,..) aux diverses fonctions des abords, aux projets envisagés en terme d’aménagement et d’urbanisme dans les secteurs traversés, etc….
J’ai demandé au directeur de l’équipement de faire un point sur les éléments déjà disponibles (suite notamment à la mission du laboratoire régional de Rouen fin 2008) et d’examiner dans quelles conditions un diagnostic pourrait être envisagé avec l’appui du réseau technique du MEEDDM et notamment le CETE Normandie-Centre qui dispose dans ce domaine des compétences reconnues.
 »

Jean-Régis BORIUS conclut en assurant qu’il ne manquera pas d’informer le Député dès que les premiers éléments seront connus et que compte tenu de l’exercice de leurs compétences respectives, il a envoyé copie de sa réponse au Président du Conseil Territorial et au Maire de Saint-Pierre, qui devront nécessairement être partie prenante dans un tel diagnostic.

Quels aménagements pour la route de Savoyard ?

Le Député a reçu dernièrement plusieurs riverains de la route de la « Route de Savoyard », qui sont venus exprimer certaines inquiétudes et leur souhait de voir aménager cette voie et ses abords.

En effet, cette route nationale connaît une très forte circulation, notamment les fins de semaine et en période estivale (véhicules particuliers, bus touristiques, cyclistes, joggers, rollers, piétons avec landau…). C’est aussi dans le même temps très certainement la voie la moins sécuritaire et la plus inadaptée, étant donné l’ensemble des résidences et des activités auxquelles elle donne accès.

Annick GIRARDIN a saisit par courrier le Préfet de l’Archipel afin de lui demander d’engager une réflexion en concertation avec les riverains, les usagers de la route et les collectivités, sur les aménagements souhaitables et possibles, afin :

  • d’assurer le confort et la sécurité des usagers et riverains ;
  • de réduire la vitesse des véhicules ;
  • et de requalifier les abords de la voie (promenade, piste cyclable …).

Le courrier au Préfet : pref300310.pdf

NOTA : copie de ce courrier a été envoyé à plus de 110 riverains que nous avons pu recenser. Nous nous excusons par avance si nous avons commis quelques omissions bien involontaires.